Les variations du nom Lauzon chez des descendants anglophones sont les suivantes : Lauson, Lozon, Loson, Loso, Louzon Lozen, Lozo et Lawson
Entre 15000 et 20 000 descendants vivant actuellement au Canada et aux États-Unis.

1651
La présence du patronyme Lauzon en Nouvelle-France apparait avec l'arrivée de Jean de Lauzon, principal administrateur de la compagnie des Cents-Associés et nommé par le Cardinal Richelieu. Il fut le 3e gouverneur de la Nouvelle-France et arrive à Québec avec ses deux fils Jean et Louis en 1651, puis Charles vient les rejoindre en 1652. Trois autres enfants sont demeurés en France. Il retourne en France en 1656 et meurt à Paris en 1666 âgé de 82 ans.

Mais notons qu'en 1640 alors qu'il vivait en France et à la tête de la compagnie des cents associés, il céda l'Ile de Montréal dont il était le propriétaire, à la Société Notre-Dame-de-Montréal pour la fondation de Ville-Marie en 1642.

La lignée de Jean de Lauzon s'est éteinte au Canada avec le décès de sa petite fille Angélique en 1732 qui était religieuse chez les Ursulines à Québec.

1653
Originaire de la paroisse St-Julien de Caen en Normandie, Gilles Lauzon, maître chaudronnier arrive à Ville-Marie à l'âge de 22 ans, avec la Grande Recrue de 1653 qui permis de sauver la colonie de la menace iroquoise. Il est le fils de Pierre Lauzon et Anne Boivin.

Il fit la traversée sur le même bateau que Sœur Marguerite Bourgeoys (1ère institutrice à Ville-Marie et fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame qui est la première communauté religieuse non cloîtré au Canada), le St-Nicolas qui partit de la rade de St-Nazaire. 103 hommes et 13 femmes ont survécu au voyage qui a duré 2 mois.
Résumé de la traversé avec la grande Recrue
Le 20 juin 1653, les hommes et femmes engagés, accompagnés de M. de Maisonneuve, s'embarquèrent à Saint-Nazaire, sur le Saint-Nicolas de Nantes. Parmi eux, 103 s'étaient engagés envers la Compagnie de Montréal. À ce nombre, il faut ajouter 13 femmes (dont Marguerite Bourgeoys). Assez tôt après le départ, on s'aperçut que le bateau n'était pas en état de naviguer et faisait eau de toutes parts. Après avoir franchi 350 lieues en mer, il fallut se résoudre à faire demi-tour, l'eau menaçant même d'endommager les provisions. Selon la relation de Marguerite Bourgeoys, les passagers devinrent furieux, croyant qu'on les menait à la perdition. M. de Maisonneuve se sentit obligé de « mettre tous les colons dans une île d'où l'on ne pouvait s'échapper car autrement il n'en serait pas demeuré un seul ».
On s'affaira, pendant trois semaines, à radouber le bateau. Le signal du départ fut finalement donné le 20 juillet. Après deux mois d'une traversée qui s'avéra pénible, six passagers étant morts en mer, les recrues mirent pied à terre à Québec, le 22 septembre. Ils y furent retenus tout le mois d'octobre, le gouverneur Lauzon refusant de mettre à la disposition de M. de Maisonneuve les barques dont il avait besoin.

Mais la détermination du fondateur de Montréal prévalut et le 16 novembre 1653, soit près de cinq mois après avoir fait voile depuis Saint-Nazaire, la petite troupe débarqua à Montréal, accueilli par les abondantes neiges d'un hiver particulièrement hâtif, sous les vivats chaleureux d'une population qui se voyait enfin secourue.

Ce premier ancêtre des Lauzon du Québec, du reste du Canada et même des États-Unis ne possède aucun lien de parenté avec la famille du 3e gouverneur Jean de Lauzon.

1655
Fin mars 1655, un an et demi après son arrivée, Gilles achète un terrain d'Urbain Tessier dit Lavigne, avec une petite maison déjà construite, en bois, de 400 pieds carrés. C'est tout près de chez les Archambault. La maison se trouvait probablement juste à côté de l'espace qui allait plus tard devenir la place d'Armes, à peu près à l'emplacement de l'édifice New York Life, construit en 1888, que l'on considère comme le premier gratte-ciel de Montréal (un immeuble en pierre rouge avec une grande horloge au sommet, bien visible de la place d'Armes).

1656
En 1656, Gilles Lauzon épousait Marie Archambault âgée de 12 ans, fille de Jacques Archambault premier puisatier de Ville-Marie.

Ce mariage était le 27ième à être célébré à Ville-Marie dans la paroisse Notre-Dame-de-Montréal.

13 enfants sont issus de ce mariage (dont 11 qui se sont mariés dont 3 fils) 121 petits-enfants et 555 arrière-petits enfants.

Les 3 fils ont une très grande descendance au Québec mais aussi aux États-Unis dans la région de Détroit entre autres. Au Québec, en dehors de l'Ile de Montréal c'est dans la région des basses-Laurentides, à Ste-Anne-des-Plaines, St-Jérôme et St-Joseph-du-Lac et la région de Gatineau que nous retrouvons la plus grande concentration de descendants de Gilles Lauzon.

Lors du baptême de leur premier enfant, Michelle, le 26 septembre 1657, c'était le premier acte de l'état civil de Ville-Marie à être rédigé en français par le prêtre, sulpicien. Gabriel Souart. Avant ils étaient rédigé en latin.

Gilles a été marguiller de la paroisse Notre-Dame de Montréal de 1670 à 1672 et il s'était engagé dans la milice de la Ste-Famille dès 1663 pour défendre la ville contre les Iroquois.

Vers 1755
Arrivée de Daniel Losong et il s'installe à St-Cutbert et dont le patronyme est devenu Lauzon. Il était originaire de Strasbourg en France.

Aucun lien de parenté avec le 1er ancêtre Gilles Lauzon ni Jean de Lauzon 3e gouverneur de Nouvelle-France.

Vers 1755
Pierre Laurent dit Lauzun est originaire de Lauzun, dans le diocèse d'Agen dont le patronyme Lauzon a été conservé, il s'installe à St-Michel de Yamaska et ne possède aucun lien de parenté avec le 1er ancêtre Gilles Lauzon, ni Jean de Lauzon.

1817
« Le Lauzon » fut le premier bateau à vapeur à traverser le fleuve entre Lévis et Québec, le 2 octobre 1817. Son nom fut donné en l'honneur de Jean de Lauzon.
Voir reportage de Radio-Canada par Raymond Charrette père de Christine.
http://archives.radio-canada.ca/economie_affaires/transports/clips/15286/

1867
Le village de Lauzon (1867-1910)
Le village de Lauzon fut fondée le 1er janvier 1867 à la suite d'une décision municipale du village de Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy2.Cette décision déclencha une opposition de la part des résidents habitant au sud de la municipalité de Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy (en particulier les agriculteurs résidents dans les rangs d'Harlaka) et le territoire sud devint par la suite une municipalité qui fut nommée Saint-Joseph-de-Lévis de 1867 à 2002. Le nom Lauzon fut choisi pour éviter une confusion avec la ville voisine de Lévis fondée en 1861.

1882
Naissance du chantier maritime de Lauzon en 1882
George Taylor Davie achète l'Indian Cove West (l'anse aux Sauvages située à Lauzon) de sa belle-mère, veuve de Duncan Patton

1910
Obtention du statut de ville en 1910 à 1989
Le village de Lauzon a modifié son statut municipal le 3 novembre 1910 pour obtenir le statut de ville3. Le premier maire de Lauzon était M. Télesphore Charland, un commerçant qui fut le dernier maire du village. Le premier hôtel de ville de Lauzon était situé au 302, rue Saint-Joseph dans un édifice construit en 1875 qui fut utilisé jusqu'en 1975.

1931
Naissance d'Adèle Lauzon, (descendante de Gilles) fille de Léonard Lauzon (fondateur de l'école de conduite Lauzon) grande journaliste internationnale et écrivaine.

1946
Léo-Paul Lauzon (descendant de Gilles ) (né le 27 novembre 1946) est un auteur, chercheur, comptable, professeur et militant social au Québec. Il est surtout connu pour son travail dans la recherche de la responsabilité sociale des entreprises. Il est reconnu pour son franc-parler.

1947
Fondation de la célèbre École de conduite automobile Lauzon par Léonard Lauzon (descendant de Gilles) .Vers la fin des années 1960, il a été parodié par le groupe d'humoriste les cyniques.

1968
Création de la première pièce de théâtre de Michel Tremblay (écrite en 1965), les Belles-Sœurs dont le personnage principal est Germaine Lauzon et sa fille Linda Lauzon.

Représentative de la vie des « petites gens » de n'importe quelle grande métropole, la pièce a été jouée dans plus de 40 pays et traduit en 25 langues et a été joué en yiddish à Montréal et à Brooklyn.

Vers 1970
Dans l'émission « Cré Basile » écrite par Marcel Gamache, Le comédien Maurice Gauvin interprète le rôle de Monsieur Lauzon, propriétaire de la Plomberie Lauzon et patron de Basile Lebrun (Olivier Guimond).

1987
Le film « Un Zoo la Nuit » du cinéaste Jean-Claude Lauzon, (1953-1997) (descendant de Gilles ) a établi un record en remportant 13 des prix Génie et une assistance de 1.3 millions d'entrée au cinéma au Québec.

Ce film québécois figure dans la liste établie en 2006 par le « Time Magazine » et étant parmi les 100 meilleurs films de tous les temps depuis 1923.

Jean-Claude Lauzon est décédé prématurément à l'âge de 43 ans, accidentellement quand l'avion qu'il pilotait s'est écrasée en 1997. Il était accompagné de sa conjointe Marie-Soleil Tougas qui a également périt dans ce tragique accident.

1990
Jici Lauzon, comédien, chanteur, humoriste (descendant de Gilles ) en 1990, il anime l'émission la populaire émission « Métropolis » en direct à Radio-Canada, pendant 3 ans et par la suite comme acteur dans le téléroman Virginie où il tient un des rôles principaux durant 9 ans. Il a participé à l'émission 100 limite à TQS et la série Jasmine à TVA. Depuis 2007, il anime des émissions au canal Historia en plus de tournées de spectacles.

1991
Fondation de l'Association des Familles Lauzon d'Amérique par J. Yvon Lauzon, Hélène L. Lauzon, Gaétan, Maurice et Diane Lauzon (tous descendants de Gilles)

1992
Dévoilement d'une plaque commémorative en l'honneur de Gilles Lauzon et Marie-Archambault près de l'emplacement de la 1ère propriété de Gilles Lauzon, rue St-Jacques à Montréal par le président fondateur de l'association des familles Lauzon d'Amérique, Monsieur Yvon Lauzon.

1995
Dévoilement d'une plaque commémorative dans le nartex de la nouvelle église St-Julien de Caen, soulignant le départ de Gilles Lauzon en 1653 vers la Nouvelle-France

2002
La comédienne Véronique le Flaguais interprète dans la série « Rumeurs » à TVA le rôle de Michèle Lauzon et Jeannine Sutto le rôle de sa mère Rose Lauzon

2006
Patrice Lauzon (né le 26 novembre 1975 à Montréal) (descendant de Gilles) patineur artistique de danse sur glace avec sa partenaire et épouse Marie-France Dubreuil, il est un double (2006-2007), médaillé d'argent aux championnats du monde à Calgary et à Tokyo au Japon. Ils ont participé aux jeux olympiques d'hiver en 2002 et obtiennent la 12e place. Mais aux jeux de 2006, dû à une blessure de Marie-France ils ont dû se retirer de la compétition.

2012
Commandite par l'association des Familles Lauzon d'Amérique à la maison St-Gabriel.

2013
Denis Lauzon, chef de pompier de Lac Mégantic (descendant de Gilles) qui a mené d'une main de maître, les opérations pour combattre le grand incendie causée par le déraillement d'un train transportant du pétrole brut en plein centre-ville.

Véronique Lauzon, journaliste culturelle du journal la presse

Nat Lauzon , Animatrice émission Feel good weekends / radio 92.5 The beat of Montreal